Le métier de chirurgien estétique pour animaux est encore mal connu, mais on comprend aisément la douleur de la bête avant son intervention. Une douzaine de tètons qui frotent le sol au moindre déplacement, ceci doit être plaisant les dix premières minutes! Mais au bout d'un quart d'heure de marche dans l'herbe haute, on imagine la douleur de l'animal.

Même si cette truie bicolore ne le montrait pas sur la photo, elle était vraiment déprimée avant sa chirurgie plastique. Aujourd'hui, fraîchement liposucée et mamelo-réduite, vaness se sent comme une fleur qui vient d'éclore: libre et bien dans sa tête. Elle a même rencontré quelqu'un avec qui elle est devenue copine comme cochonne.

Comme quoi, un corps de rêve... ça aide!